AVANT DE COMMENCER, P'TiiTE PRESENTATiiON PHYSiiQUE DES FiiGURANTS DE L'HiiSTOiiRE :



NOELLiiE ~> Brune, Yeux Marrons, Taille Moyenne, Copine de Tom

AUDREY ~> Brune, Yeux Gris-Marrons, Taille Moyenne, Copine de Bill

TOKiiO HOTEL ~> J'estime que leur Présentation est Totalement Inutile

CHLOE ~> Brune, Yeux Bleux-Gris, Taille Moyenne, Personnage Non Identifiable [ ^^ ]



JE PRESENTE iiCii SEULEMENT LES PERSONNAGES PRiiNCiiPAUX, JE LAiiSSE VOTRE iiMAGiiNATiiON FUMER POUR VOUS iiLLUSTREZ LES AUTRES =]



[ 1oo ] [ 2oo ] [ 3oo ] [ 4oo ]



Blog perso*
Deuxième fiction*



BON LECTURAGE ET N'OUBLiiEZ PAS DE LAiiSSER VOS iiMPRESSiiONS PLEAZ' ! !

# Online seit Sonntag, 20. Januar, 2008 um 12:22

Geändert am Samstag, 05. April, 2008 um 12:24

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PERSONNAGE DE TOM


CHLOE : Tom ralentis ! !
MOI : T'inquiètes ! Je maitrise !
CHLOE : Mais j'm'en fiches que tu maitrises ou pas ! Ralentis on va avoir un accident ! ! TOM ! ! !


Tout devint noir et je me réveillas en sursaut, haletant dans mon lit. Je m'assis et mit ma tête entre mes mains.

NOELLIE : Tom, ça va ?
MOI : Oui tout va bien. Rendors-toi ma puce.


Je me leva et me dirigea vers la salle de bains en trainant des pieds. Je m'asperga le visage d'eau froide et m'appuya sur le lavabo, le regard perdu sur mon reflet. Cette soirée me hanterait-elle toute ma vie ? Cette soirée où ELLE est morte ... Cette soirée où je l'ai tuée ... Mes larmes se mirent à couler et un coup de poing incontrolable frappa le mur dans un bruit sourd. Je resta sans bouger quelques instants et consentit à m'essuyer la figure et à retourner me coucher sans pour autant pouvoir refermer l'oeil.
Le réveil sonna mais je ne m'étais pas rendormi de toute la nuit, de peur que ce cauchemar revienne troubler mon sommeil. Nono [ Noëllie ] se retourna vers moi en se frottant les yeux.

NONO : T'est rester réveillé toute la nuit ?

Je ne lui répondit pas et me leva pour me laver. Le contact de l'eau sur ma peau me fit un peu oublier les tourments de cette nuit mais ne réussit pas à enlever le baume qui s'est installé sur mon coeur depuit cette nuit là. Je sortir de la douche, m'habilla rapidement et laissa la place à Nono qui n'avait pas bougé.

NONO : Tom, ce n'est pas de ta faute.
MOI : On peut éviter de parler de ça ?


Elle se leva et me passa devant en me regardant tristement. Elle s'enferma à son tour dans la salle de bains et je descendit dans la cuisine.

BILL : Hey salut frérot ! La forme ?
MOI : Bof.


Il perdit son sourire et se rapprocha de moi pour mieux regarder mes yeux comme s'il cherchait une réponse à ses questions.

BILL : T'as encore fait un cauchemar c'est ça ?

Je soupira et me prépara mon déjeuner en silence, le regard de Bill pesant dans mon dos.

BILL : Tu vas devenir malade à force de rien dormir. Il faut que tu ailles voir un medecin.
MOI : Je vais très bien.
BILL : Non Tom, tu ne vas pas bien.
MOI : PUTIN mais laissez-moi tranquille ok ? ! ! !
BILL : Comme tu veux. Laisse-toi pourir par un souvenir si ça te chantes.


Il se rassit à table et se remit à boire son café. Mes mains étaient crispées sur le bord du meuble qui se trouvait en face de moi et mes yeux commencaient en s'embuer. Je retins mes larmes avec difficulté et sortit dehors, la rage au coeur.
Je me rendit au parc du village. Du banc au chêne, du lac aux balançoires, tout me rappelait sa silhouette. Je croyait presque entendre son rire et sentir son parfum. Ca va bientot faire un an qu'elle est morte et pourtant, son souvenir est encore si présent.


~***~

MOI : Fermes les yeux. J'ai une surprise pour toi.
CHLOE : Qu'est-ce que c'est ?
MOI : Si je te le dis, ça seras plus une surprise.


Je la pris par la main et l'emmena vers l'énorme chêne qui dominait le parc.

MOI : C'est bon, tu peux ouvrir les yeux ...

Ses yeux bleux s'ouvrirent et un sourire apparut sur ses lèvres. Sur le tronc de l'arbre centenaire, un coeur avec nos deux noms était gravé. Elle se tourna vers moi, toujours ce sourire aux lèvres. Nous n'eûmes pas besoin de parler. Tout se lisait sur nos visages. Elle se rapprocha et pour la première fois, nos lèvres se rencontrèrent.
~***~



Je souris lorsque je vit l'inscription sur l'arbre. Elle datait maintenant de plusieurs années mais avait gardé encore le message intact. On avait alors 14 ans. Et dire que j'ai vécu 3 ans avec elle. Ca m'avait paru si court et pourtant, on avait passé tellement de moment merveilleux qu'une vie serait trop courte pour tous se les remémorer. Une légère brise vint me caresser le visage et me ramena à la réalité. Je pris le chemin du retour à contre-coeur sans oublier de faire un tour au cimetière où elle reposait à présent par ma faute. Sous cette masse de terre et cette plaque de marbre froide, se trouvait son corps inerte. La pluie naissante ne suffit par pour masquer les flots de larmes que je ne consentit même pas à calmer.
J'entendit quelqu'un arriver et me retourna pour me retrouver face à mon jumeau. Son regard me transpercait comme des lames de poignards et son silence me rendait complétement dingue. Il savait comment me faire dire ce que je ne voulais moi-même pas entendre. Mais cette fois-ci, je resta muet, resistant à ces attaques invisibles. Il renonca et laissa tomber son regard sur la nouvelle demeure de Chloé. Il lut et relut les lettres d'or inscrites en dessous de sa photo.


******** Chloé
1992-2007
A tous ceux qui sont partis trop tôt ...


BILL : Il ne faut pas que tu te sentes coupable.
MOI : Je...
BILL *me coupant la parole* : Elle n'aurait certainement pas voulu ça !


Un poing invisible vint frapper mon ventre. Cette réplique était arrivée sans que je ne puisses la prévoir.

MOI : Qu'est-ce que t'en sais !
BILL : Tu la connaissait mieux que personne. Pense à ce qu'elle ferais elle, si tu étais à sa place.
MOI : J'aimerais bien que ce sois le cas.


Le regard perdu sur sa photo immobile, je m'imaginais la vie qu'elle aurait pu avoir si les roles étaient inversés. Peut-être m'aurait-elle oublié et aurait fondé une famille ? Ca me fit mal de penser ça mais peut-être fallait-il en effet que je tourne la page sans pour autant la dechirer.

# Online seit Sonntag, 20. Januar, 2008 um 14:54

Geändert am Dienstag, 05. Februar, 2008 um 05:15

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Bill partit du cimetière les mains dans les poches en trainant des pieds. Je m'attarda encore un moment et me décida à rentrer vers 10H45. Le village était à présent desert ; seul un chat se promenait de ruelle en ruelle.
Dans la maison, tout le monde était affalé sur le canapé devant la télé, sauf Nono et Bill que j'entendais discuter dans la cuisine.

NONO : J'en ai marre de le voir comme ça. Toutes les nuits il se réveille en sueur ou en pleurs. On devrait peut-être lui dire.
BILL : Non. Ca ne ferais qu'empirer les choses.
NONO : Je ne vois pas comment ça pourrais être pire.
MOI : Qu'est-ce qu'il faudrais me dire ?


Il se retournèrent tout deux surpris et inquiets, comme pris en train de froder.

BILL : Qui te dit qu'on parlait de toi ?

Je regarda Bill avec mépris et monta dans ma chambre. Quelqu'un frappa après quelques minutes de solitude mais je ne pris même pas la peine de répondre.

NONO : Tom, ouvres-moi.
MOI : Je croyais que tu n'avais rien à me dire.
NONO : Si tu le prends comme ça...


Je l'entendis soupirer et s'en aller. Je ne voulait pas que cette histoire influence ma relation avec Noëllie et pourtant je ne fesais rien pour l'empêcher. J'avais la curieuse impression que quelque chose chose n'allait pas, qu'il manquait un détail au tableau. J'avais beau retourner la question dans tous les sens, je ne trouvais aucune réponse valable. Pourquoi ce cauchemar qui revient sans cesse est-il à chaque fois parfaitement identique ? La discussion entre Bill et Noëllie toute à l'heure m'indiquait qu'ils ne me disaient pas tout.
Je fus tiré de ma rêverie par la seule personne dans cette maison, il me semble, à être honnête envers moi, Audrey, la copine de Bill.

AUDREY : Hey la pieuvre ! On mange !

Une fois le repas fini, on se bagarra une fois de plus pour savoir qui ferais la vaisselle. [ Au fait ! Je vous ai même pas fait un résumé de la vie des jeunes gens ! --' Donc en fait, les deux jumeaux ainsi que Noëllie et Audrey louent tous les quatres une maison dans un petit village. Les deux jeunes filles sont venues rejoindre les deux garçons quelques mois plus tot. ] Audrey se dévoua et s'y mit de suite.

BILL : Bon qu'est-ce qu'on fait cet après-midi ?
AUDREY : Les boutiques ! !
NONO : On les a deja faites hier.
AUDREY : M'en fiches. Il faut que je m'achètes un débardeur, un slim, deux vestes et pi ça et pi encore ça et bla bla bla ...
TOUS : --'
MOI : Ca vous dit qu'on s'fasse un p'tit week-end au ski ?
NONO : Yeah ! Chuis trop une masse en plus, j'vais tous vous affoler !
AUDREY : Beuh =( Et mes habits ? !
BILL : T'inquiètes pas chérie, on ira les acheter quand ça seras les soldes.


Le week-end fut plannifié vite fait bien fait et les parents acceptèrent, comme toujours, de nous payer les forfaits et la location d'un chalet. Quelques jours plus tard, mon Cadillac tout neuf était plein à craquer.

BILL : C'est bon on a tout ?
NONO : Non, il manque Audrey.
BILL : Rooo mais qu'est-ce qu'elle fiches encore ? !
NONO : D'la merde comme d'hab'.
BILL : Audrey ! ! On t'attend ! !
AUDREY : Oui, deux checondes ! Ch'me broches les dents !
BILL : C'est pas vrai... Elle nous les feras toutes !
NONO : x'D Elle est trop forte c'te fille ! Raalala si elle existais pas, faudrait l'inventer.
BILL : Clair.


Une fois qu'Audrey eut fini son "brochage de dents", on fut enfin prêts à partir.

BILL : Audrey, t'aurais pas oublié ta trousse de toilette par hasard ?
AUDREY : Tu m'prends pour qui ? Bien sur que non j'l'ai pas oubliée.
BILL : T'as rien d'autre à faire ?
AUDREY : Pas que j'me souvienne. Bon on y va ?


Je mit le contact et nous partâmes pour un week-end qui s'annoncait innoubliable. Rien que la route pour y aller était une vraie péripéthie. Soit on était en plein dans des bouchons, soit des virages interminables me donnait énormément de fils à retordre. Arrivés au chalet, on put enfin se reposer un peu.

AUDREY : Comment ça déchire sa capote la vue ! Et pi le chalet !

Nous montâmes tous à l'intérieur poser nos sacs encombrants. Le chalet était très spacieux et lumineux. Decoré de toutes part soit par des tableaux ou de la végétation, il était très acceuillant. Une fois que toutes nos bagages fussent rentrées, on se mit à la recherche d'une chambre. De toute manière, le choix était assez limité. Deux chambres pouvant contenir deux personnes chacunes, l'installation fut vite faite. Je descendis ensuite ranger les skis et les chaussures dans un placard prévu à cet effet. On irait skier seulement cet après-midi.

NONO : Tom, t'as rangé les couvertures où ?
MOI : J'les aies pas touchées.
NONO : Ben comment ça s'fait qu'elles sont plus là où j'les aies laissées ?
MOI : Tu crois que j'en sais quelque chose ?


Elle haussa les épaules et se mit à la recherche de ces fameuses couvertures dans tout le chalet. Depuis que l'on était arrivés, Audrey fesait des aller-retour incessants dans le couloir des chambres ce qui m'agacait de plus en plus.

MOI : Audrey qu'est-ce que tu fous à la fin ?
AUDREY : J'ai un mauvais présentimment.
MOI : ôO Comment ça ?
AUDREY : Je sais pas. J'ai aussi l'impression d'être deja venue ici.
MOI : Le voyage t'a fatiguée. Reposes-toi pour cet après-midi.


Elle partit dans sa chambre et se fut enfin le calme dans le couloir.




____
I
I

VOUS TROUVEZ CA NORMAL VOUS ? ! ! ! !
C'EST VRAIMENT DU N'IMPORTE QUOI ! ! !
ET DES FOIS J'ME DEMANDE SI LES TH SE RENDENT COMPTE DE L'AMPLEUR QUE CA A PRIS.
FRANCHEMENT MOI CA M'FAIT PEUR ET CA ME METS HORS DE MOI EN MEME TEMPS.
TOUT LE MONDE DIT MAIS PERSONNE AGIT. CA DEVIENT VRAIMENT URGENT ! ! !
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# Online seit Montag, 04. Februar, 2008 um 13:31

Geändert am Montag, 25. Februar, 2008 um 08:30

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Il est maintenant 14H45 et nous sommes en plein mettage de combinaisons de ski, celle de Nono étant trop grande et celle d'Audrey trop petite.

AUDREY : Roooo mais crotte de biqeuh ! J'étais pourtant sure de pas m'être trompée ! Comment j'vais faire ? ='(
BILL : Et ben tu restes là pendant qu'on va t'en acheter une nouvelle.
AUDREY : OO Ca va pas la tête ! ! Moi j'reste pas toute seule dans cette immense baraque ! Si ça s'trouves, y'a un monsieur qui va me kidnapper quand vous serez pas là ! !
TOUS : --'
NONO : Dis que t'as peur, ça paraitras un peu plus plausible.
AUDREY : Meuh naon ! J'ai pas peur du tout ! C'est juste que ...
BILL : Te fatigue pas, on t'emmène.
AUDREY : =D Merci mon chériiii ! !


Nous partimes donc tous ensemble à la station pour acheter la combinaison d'Audrey. Bien entendu, elles étaient hors de prix et Audrey choisit quand même la plus chère de toutes.

BILL : Mais Audrey c'est la plus chère !
AUDREY : M'en fiches ! Les autres elles sont moches d'abord ! C'est celle-la ou rien !
MOI : Et ben ça seras rien ! On va pas se ruiner dans une pu*in de combinaison !
AUDREY : Et comment j'vais faire pour skier moua ?
MOI : Sois t'en choisit une moins chère, soit tu skies pas et on t'enfermes dans le chalet !
AUDREY : Vous êtes vraiment incompréhensifs ! Quand une fille skie, elle doit se sentir à l'aise sinon c'est la gauffre assurée !


Elle finit par en choisir une moins chère et on sortit enfin du magasin. Pour une quelcquonque raison, je m'y sentais mal à l'aise. Audrey enfila sa combinaison en se plaignant de son confort et on monta dans les télé-sièges. Arrivés en haut de la station, on devala les pistes comme des tarés. Ca fesait le plus grand bien de se défouler et je ne m'en privais pas. Audrey semblait plus à l'aise que jamais dans sa combin' "incofortable" et je ne manqua pas l'occasion de lui faire remarquer.

MOI : T'as l'air bien dans ta combin' finalement.
AUDREY : Ouais en fait, j'me sens super bien.
TOUS : --"
BILL : J'vous jure qu'un jour, j'vais la tuer.
AUDREY : ôO Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que j'ai fait encore ?
MOI : Laisse tomber ^^'
NONO : On peut pas aller se poser quelque part ? J'me les caille la.
MOI : Si on s'pose, on est obligés de consommer.
NONO : J'paye ma tournée =)


On s'installa dans un café pas bien loin et on commenca à discuter de tout et de rien jusqu'à ce que le serveur nous apporte notre commande.

SERVEUR : Tenez, voila votre commande.
TOUS : Merci.
SERVEUR : Hey mais j'vous connais !


Les autres hochèrent de la tête mais j'avait beau le regarder, il ne me disait rien du tout.

MOI : Ah bon ? Ben pas moi.
SERVEUR : Mais si ! C'est Mathieu ! Tu t'rapelles pas ?
MOI : Euh non desolé.


Je me mit à siroter mon chocolat chaud à 4¤50 [ *slurp* et hop ! 1¤ en moins ! ^^' seuls les adeptes de gad elmaleh peuvent comprendre ] tandis que les autres discutaient froidement avec ce Mathieu. Une fois qu'il fut enfin parti, les trois autres semblait vouloir lui sauter dessus pour l'étrangler.

MOI : C'est qui celui-là ?
BILL : Fais pas attention.
MOI : Apparemment il me connaissait donc j'aimerais bien savoir pourquoi !
BILL : Arrêtes de crier ! On en parleras ce soir.


Les deux filles semblaient perturbées et le restèrent tout l'après-midi. Qu'est-ce qu'ils me cachaient ? A 17H, toutes les pistes étaient fermées.

MOI : Allez Nono grouilles, on va rester enfermés là sinon !
NONO : Mais laisse-moi pisser tranquille bon sang !
MOI : Bon ben on t'attend à la voiture !


Je me rendis à la place où on s'était garés dans la matinée en réfléchissant à ce qui aurait bien pu se passer avec ce fameux Mathieu. Ne trouvant aucune réponse, je decida de laisser Bill m'expliquer lorsque nous serons de retour au chalet. Les autres arrivèrent enfin et nous pûmes rentrer avant la tombée de la nuit.
Nono fit le repas tandis que Audrey était dans sa chambre à faire je ne sais quoi. Bill et moi étions dans le salon, silencieux.

MOI : Alors, ce Mathieu, qui est-ce ?
BILL : Un mec qu'on à rencontré l'année dernière.
MOI : Comment ça ce fait que je ne me rapelle plus de lui ?
BILL : C'est pas à moi qu'il faut poser la question. Ch'uis pas médecin moi.
MOI : Mais c'était l'année dernière ! C'est pas possible que je l'ai oublié !
BILL : Je sais pas quoi te répondre.
NONO : A table ! !


La discussion était close.

# Online seit Freitag, 08. Februar, 2008 um 14:57

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La journée du lendemain fut quelque peu agitée. Etant donné que nous étions dimanche, la station était bondée, ce qui rendait le controle des skis plus difficile. Nono fut renversée par pas moins de 3 surfeurs, Audrey fut bousculée d'un télésiège et s'en sortit avec "seulement" une foulure à la cheville, Bill s'était fait volé ses batons et moi, je ne compte même plus les tampons avec les autres skieurs. A la fin de la journée, les deux filles étaient dans tous leurs états.

NONO : Putin mais les gens c'est tous des cons ! ! !
AUDREY : Carrément ! ! ! Si ca tenait qu'à moi, j'leur aurais mis trois paires de baffes à chancun ! !
NONO : Je hais les surfeurs ! !
BILL : Bon, calmez-vous !
MOI : De toute façon, il fallait s'y attendre non ?
AUDREY : J'm'attendais à c'que se soit folklo mais à c'point ! !


Bill mit un terme à la conversation et on se rendit tous au chalet.

[ ... ]

CHLOE : Tom ralentis ! !
MOI : T'inquiètes ! Je maitrise !
CHLOE : Mais j'm'en fiches que tu maitrises ou pas ! Ralentis on va avoir un accident ! ! TOM ! ! !


Mes yeux s'ouvrirent affolés. Comme à chaque fois, j'étais en sueur et essouflé. Je me leva en attrapant un baggy au passage et descendit au salon boire un verre d'eau. Je m'installa ensuite sur l'ordinateur et mis en route Internet. Je tappa le nom du café où ce fameux Mathieu travaillait et tenta de trouver des renseignements à son sujet. Comme je m'y attendait, je ne trouva pas grand chose mis à part ses diplomes. Je m'affala sur le canapé et attendit le réveil des trois autres en regardant la télé. Je n'avais aucune idée de l'heure qu'il était et donc du temps qu'ils allaient mettre avant d'émerger.

[ ... ]

BILL : Tom ? Qu'est-ce que tu fous la ?
MOI : =_= Gneuh ? J'ai dut m'assoupir *baille*
BILL : Oui mais ca me dit pas c'que tu fiches avachi sur le canapé.
MOI : J'arrivais pas à dormir.
BILL : Rectification : t'arrivais PLUS à dormir.
MOI : Commences pas à m'emmerder ...


Il soupira et s'en alla dans la cuisine.

NONO : AU SECOURS ! ! ! TOM A ETE ENLEVE ! ! !

Elle descendit en trombe dans le salon.

NONO : Ah t'est là ?
MOI : Comme tu l'vois, oui.
NONO *commencant à se sentir toute conne* : Alors, t'as pas été enlevé ?
MOI : Pas qu'je sache.
NONO : Mais j'ai cru que ... 'fin voila quoi ...


Je lui sourit et me leva pour l'embrasser. Elle me rendit mon sourire.

NONO : T'as encore fait un cauchemar ?
MOI : T'inquiètes. J'ai pris l'habitude.
NONO *en chuchotant* : C'est pas l'impression qu'tu donnes ...


Je fit mine de ne pas entendre et monta dans la chambre pour commencer à faire mon sac.

[ ... ]

A 9H30, nous étions tous prêts sauf ...

BILL : Audrey ! ! !
AUDREY : Oui deux minutes ! Je cherche mes pantoufles !
NONO : Mais elles sont dans ton sac ! !
AUDREY : T'es sure ?
NONO : Oui je t'es vue les mettre !


Audrey arriva tranquillement vers le Cadillac et prit le soin de regarder une dernière fois le paysage.

NONO : Te presse pas surtout --'
AUDREY : Ah parce que vous m'attendiez ?
TOUS : --" Nan pas du tout ...


Elle monta dans le 4x4 et nous pûmes enfin partir pour le chemin du retour.

[ ... ]

Une fois arrivés chez nous, Nono se précipita dans sa chambre, sans même penser à prendre ses affaires.

MOI : ôO Qu'est-ce qui lui prend ?

Personne ne répondit mais Audrey partit à la suite de Nono. Bill et moi continuèrent à sortir les affaires du coffre et les empilèrent dans le salon.


PERSONNAGE D'AUDREY

Je suivis Noëllie et fut reçue par un claquement de porte. Je frappa et rentra en silence.

MOI : Je peux entrer ?
NONO : Même si je dirais non, tu rentrerais quand même.
MOI : =/


Gros blanc. Merde, ch'uis venue pour la consoler, ch'uis même pas capable d'engager la conversation !

MOI : Qu'est-ce qui se passe ?
NONO : Tu sais très bien ce qui se passe.
MOI : =S
NONO : La dernière fois qu'on est allés au ski, elle était avec nous. Je m'en voulais d'être dans les bras de Tom à sa place.
MOI : Je suis sure qu'elle ne t'en aurait pas voulu d'être heureuse.
NONO : Mais tu comprends pas ce que je peux ressentir ! J'ai l'impression de l'avoir trahie ! Je sais pas ce que je dois faire ...
MOI : Y'a rien à faire. Tout le monde en souffre. On étais tous très proches avec elle.
NONO : Tu vas peut-être me trouver égoïste, mais j'ai l'impression qu'un poids pèse plus lourd sur mes épaules que sur les votres ...
MOI : Tu n'est pas égoïste. C'est simplement que moi et Bill, on refoule. Je sais pas si c'est bien ou mauvais pour nous, mais on préfère profiter de la vie, se dire que la Terre ne s'arrête pas de tourner. Tom est dans le même état que toi.
NONO : J'ai parfois envie de tout lui dire. C'est dur de garder ça pour moi ...
MOI : Non, il vaut mieux pour lui qu'il ne sache rien. Moi aussi j'avais envie de tout lui révéler mais Bill m'a ramenée à la raison.


Elle me sourit timidement et on s'enlaca. Dans cet élan d'amitié, quelques larmes ne furent pas retenues.

# Online seit Freitag, 22. Februar, 2008 um 13:34

Geändert am Sonntag, 24. Februar, 2008 um 12:24